jesus est il mort sur la croix?

jesus est  il mort sur la croix?
JESUS N'EST PAS MORT
LES CHRTIENS FONDENT LEUR FOI ET LEUR SALUT SUR LA MORT SACRIFICIELLE DE JESUS POUR RECONCILIER DIEU ET SES CREATURES ALORS QU'UN ACTE D'amnistie generale aurait suffi.jesus est -il venu mourir ?

LA MORT ET LA RESURRECTION DE JESUS

Il y a plusieurs années, nous avons lu un ouvrage, combien appréciable, intitulé « Non - lieu pour Jésus » écrit par un célébré professeur et prêtre Catholique, Florin Maurice, qui soutenait que la passion de Jésus soulève beaucoup de passions.

La question cruciale que l'on peut légitiment poser est de savoir si Jésus, le Prophète de Dieu, avait réellement connu la mort, car sans la mort il n'y a pas de résurrection.

Nous nous proposons de mettre à la disposition des chercheurs une série des versets sui contredisent les idées reçues sur l'enseignement le plus originale sur le fondement du christianisme.

En voici quelques uns :

1. Jean 19 : 31 à 34

« C'était vendredi et les chefs juifs ne voulaient pas que les corps ne restent sur les croix durant le sabbat, -car ce sabbat-là était une journée importante ; ils demandèrent donc à Pilate de faire briser les jambes des crucifiés et de faire enlever les corps. Alors les soldats vinrent et brisèrent les jambes du premier, puis du second de ceux qu'on avait mis en croix en même temps que Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus ils vinrent qu'il était déjà mort ; C'est pourquoi ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et du sang et de l'eau en sortirent aussitôt.

Ces versets sont tranchants. Si Jésus était mort sur la croix comme le croient les chrétiens, le sang et l'eau n'allaient pas couler de « son cadavre » lorsqu'on lui perça le côté à l'aide d'une lance par un soldat romain.

L'eau et le sang ne coulent pas d'un mort, surtout lorsque la supposée mort a eu lieu plus de deux heures de temps avant l'acte du soldat romain.

Lorsque la mort se produit, le c½ur cesse de battre et le sang cesse de circuler ; par conséquent, le sang se coagule.

Lorsque le sang coule d'une personne, cela est la manifestation indibutable du battement du c½ur, c'est-à-dire un signe de vie et non celui de la mort.

En ce moment précis où l'on a supposé qu'il était déjà mort, il vivait bel et bien.

Ces versets sont un argument de taille, un boulet sur la face de ceux qui croient que Jésus était mort.

Cela étant, qui peut nous dire le moment exact àpartir duquel Jésus avait succombé ?

Personne n'a osé répondre ou contredire ce fait qui parle de lui-même.

En réalité, il n'est pas question de la mort réelle dans ce verset. Il conviendrait, au contraire, de parler de l'état de l'inconscience dans lequel Jésus était plongé, c'était une mort apparente , une fiction !

Parmi les dizaines de versets que présentent les chrétiens pour établir la croyance en la mort de Jésus,ils citent le signe de Jonas,comme cela est répris en Matthieu :

« Alors quelques maîtres de la loi et quelques pharisiens prirent à Jésus : Maître, Maître, nous voudrions te voir accomplir un miracle. Jésus leur répondit en ces termes : - les gens d'aujourd'hui, qui sont mauvais et infidèles à Dieu, demandent un miracle, mais aucun miracle ne leur sera accordé si ce n'est celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas a passé trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, ainsi le fils de l'homme passera trois jours et trois nuits dans la terre.” Matthieu 12 : 38 à 40

Dans l'évangile de Marc,par contre, cette promesse du signe de Jonas est méconnue : “Les Pharisiens arrivèrent et commencèrent à discuter avec Jésus. Pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent de montrer par un miracle que son pouvoir venait de Dieu.Jésus soupira profondément et dit : Pourquoi les gens d'aujourd'hui demandent-ils un miracle ? Je vous le déclare, c'est la vérité : aucun miracle ne leur sera donné ! Puis, il les quitta, remonta dans la barque et partit vers l'autre côté du lac.” Marc 8 :11 à 13

La contradiction est de taille entre ceux deux évangiles : Pour Matthieu, Jésus a réservé à ses contemporains un seul signe, celui de Jonas ; Marc, par contre, soutient que Jésus a refusé à ses contemporains un quelconque signe. Et pourtant, les deux livres sont inspirés par Dieu !

Ceci nous aide à comprendre que les évangélistes, qui n'ont même pas connu Jésus, ont mis dans sa bouche certaines paroles comme quoi il devait mourir en sacrifice expiatoire pour les péchés. L'exemple est patent !

3. Luc 22 : 40 à 44 :

« Etant arrivé dans à l'endroit, il leur dit : Priez, pour que vous n'entriez pas en tentation. Et il s'éloigna d'eux d'environ un jet de pierre, il plia les genoux et se mis à prier en disant: Père, si tu veux, écarte cette coupe de moi.- Toutefois, que ce soit non pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse. Alors un ange du ciel lui apparut et le fortifia. Mais étant pris d'angoisse, il continua à prier de façon plus ardente, et sa sueur devint comme des goûtes de sang, qui tombaient à terre... »

Ici, Jésus demande à Dieu de lui éloigner de la mort préparée contre lui, avec une intensité déroutante.Maintenant, posons-nous la question de savoir quelle réponse lui a-t-il été réservée, avec l'aide des écritures?

Voici les versets :

Hébreux 5 :7

« Aux jours de sa chair (Christ) a offert des supplications ainsi que des requêtes à celui qui pouvait le sauver de la mort - avec les cris puissants et des larmes -, et il a été entendu favorablement pour sa crainte de Dieu »

Jésus a demandé à Dieu de lui épargner de la mort et Dieu lui a répondu favorablement. Comment comprenez-vous cela ? Il n'y a pas eu mort.

Psaume 34 :6 - 7 et 19 à 20 :

« Cet affligé a appelé, et Jéhovah lui même a entendu. Et de toutes ses détresses il l'a sauvé. L'ange de Jéhovah campe autour de ceux qui le craignent, et il les délivre... Nombreux sont les malheurs du juste, mais de tous Jéhovah le délivre. Il garde tous les os de celui-là ; pas un d'eux n'a été brisé.

Pour les chrétiens, le Psaume 34 concerne Jésus. Le verset 20 est mis en rapport avec Jésus dans l'évangile de Jean au chapitre 19, verset 36.Si tel était le cas, Jésus ne pouvait pas connaître un triste sort (la mort) suite au complot contre sa personne, car dans ce même chapitre de Psaume 34, les versets ci-haut cités prouvent que Dieu a mis Jésus à l'écart face à ce complot ; Dieu a entendu sa prière et l'a sauvé, et l'ange lui est aussi apparu pendant sa prière pour le fortifier. L'affligé et le juste sont une seule et même personne, c'est-à-dire Jésus ,selon les chrétiens.

Dieu ne pouvait répondre autrement à Jésus, son serviteur. D'ailleurs, Jésus l'avait déjà prophétisé :

« Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.» Matthieu 7 :9 à 11

Parlons maintenant de la fiction en rapport avec la résurrection.

Nous venons d'établir clairement que Jésus n'a pas connu la mort lors du vaste complot ourdi contre sa personne par les impies de sa génération. L'on ne peut parler de la résurrection sans qu'il y ait préalablement la mort.

LA RESURRECTION DE JESUS

Il n'y a pas de résurrection sans la mort, et le cas de Jésus ne fait aucun doute qu'il n'y en a pas eu une.

Avant de présenter Jésus niant sa résurrection , voyons d'abord comment les disciples ont enseigné sur cela.

PAUL ET LA RESURRECTION

Paul, l'apôtre autoproclamé des païens, a été tranchant quant à cette question. Dans ses écrits aux Corinthiens, il présente le problème :

Mais quelqu'un dira: Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils? 1 Corinthiens 15 :35

Ces deux questions trouvent des réponses dans la même épître paulienne :

« Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. » 1 Corinthiens 15 :42 à 44

Le problème trouve une solution : L'on meurt avec un corps physique et l'on ressuscite avec un corps spirituel. En d'autres termes, la résurrection est spirituel selon les enseignements de Paul.

« Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi.»1Corinthiens15:53 à 56

Telle était la pensée de Paul sur la résurrection. S'il faut l'appliquer à Jésus, cela reviendrait à dire que Jésus a été ressuscité spirituellement.

PIERRE ET LA RESURRECTION

Pierre écrit en rapport avec Jésus : « En effet, Christ lui même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu'il puisse vous conduire à Dieu, ayant été mis à mort dans la chair, mais ayant été rendu à la vie dans l'esprit. C'est aussi dans cet état qu'il est allé prêcher aux esprits en prison... » 1Pierre 3 :18 à 20

Dans ce texte, un passage nous intéresse au plus haut point « ayant (Jésus) été mis à mort dans la chair, mais ayant été rendu à la vie dans l'esprit » C'est-à-dire, dans l'entendement de Pierre, Jésus est ressuscité spirituellement.

Et dans l'écrit de Paul aux Corinthiens et dans l'épître de Pierre, nous avons une constante : La résurrection de Jésus était spirituelle.

JESUS DEMENT SA RESURRECTION

Les événements ont dérouté les disciples et les apôtres. Beaucoup de spéculations ont été entretenues autours des derniers moments de Jésus sur terre.

La rencontre de Jésus avec deux de ses disciples sur le chemin d'Emmaüs a fait déborder l'eau du vase auprès des apôtres. Il ne fait l'ombre d'aucun doute, et cela est tout à fait naturel, que lorsque vous rencontrez une personne dont vous avez appris la mort, vous croirez voir un fantôme, un revenant. Bref, vous croirez rencontrer un esprit. Tel était aussi le sentiment des apôtres de Jésus qui n'étaient pas les témoins oculaires des événements qu'ils ont appris par oui dire.

Voici le démenti de Jésus :

« Tandis qu'ils parlaient de ces choses, lui même se tint au milieu d'eux et leur dit : « Paix à vous ». Mais par ce qu'ils étaient terrifiés et avaient été saisis de peur, ils pensaient voir un esprit. Luc 24 :36 à 37

Jésus corrige leur pensée :

« Mais il leur dit: Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s'élèvent-elles dans vos coeurs? Voyez mes mains et mes pieds, c'est bien moi; touchez-moi et voyez: un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu'ils étaient dans l'étonnement, il leur dit: Avez-vous ici quelque chose à manger? Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux.» Luc 24: 38 à 43.

Les disciples croyaient que Jésus était ressuscité et, ce faisant, il était un fantôme, un esprit. Jésus rétorqua en présentant les preuves tangibles qu'il n'était ni fantôme, ni un esprit. Il était le même qu'ils avaient connu et n'avait rien d'un esprit, il avait son corps de tous les jours.

Tous ces faits contredisent la résurrection prêchée par ses apôtres et ses disciples, la résurrection spirituelle.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 07:54

POURQUOI JE CROIS EN ISLAM ?

POURQUOI JE CROIS EN  ISLAM ?
Pourquoi je crois en Islam ? Quand je me suis posé la question ma réponse fut : pour la même raison que je crois en tant d'autres choses, c'est-à-dire, parce qu'elles sont vraies. Une autre réponse plus expressive serait pour la même raison qu'à mon avis, la doctrine essentielle de toutes les religions étant l'existence de Dieu et la relation de l'homme avec LUI, la religion qui réussit à établir une relation véritable d'une religion est assurément une raison suffisante pour qu'on y croie.

L'islam prétend que le Créateur de l'Univers est un Dieu vivant qui se révèle à ses créatures de la même façon qu'il le fit dans le passé. Cette prétention se base sur deux considérations : d'abord Dieu se manifeste directement à ceux qui le cherchent, et puis cette manifestation est évidente après une étude de la vie de quelqu'un à qui il s'est révélé. Et comme, par la grâce de Dieu, je suis un de ceux qui il s'est révélé d'une façon surnaturelle en maintes occasions, il ne m'est point besoin d'avoir des preuves pour croire en la véracité de l'Islam autres que celles que j'ai eues dans ma propre personne. Cependant, je vais donner à l'intention de ceux qui n'ont pas eu des expériences semblables d'autres raisons qui me font croire en Islam.

Premièrement, j'y crois parce qu'il ne m'oblige pas à accepter toutes ces choses qui font de la religion un cumul d'autorités et qu'il me donne, au contraire, des preuves soutenant mes doctrines. L'existence de Dieu et la mature de ses attributs, les anges, les prières et leurs effets, les ordres divins et leurs sphères, la dévotion et sa nécessité, les lois divines et leurs bienfaits, la révélation et son importance, la résurrection et la vie après la mort, le paradis et l'enfer, il explique tout cela en détail et établit la réalité de chacun au moyen des preuves qui satisfont l'intellect humain. Ainsi, à part la foi, l'Islam me donne la certitude qui satisfait mon esprit et qui me force à admettre la nécessité de la religion.

Deuxièmement, je crois en Islam parce que, non seulement, il nous cite en exemple les événements du passé, mais aussi parce qu'il nous invite à faire une expérience personnelle de ses doctrines et de ses enseignements, car, déclare-t-il, toute vérité est vérifiable d'une manière ou d'une autre dans ce monde-ci ; et de cette façon je suis satisfait intellectuellement.

Troisièmement, je crois en Islam parce qu'il nous enseigne que La Parole de Dieu et son ¼uvre ne se contredisent pas, ainsi écartant la fausse notion d'un conflit entre la science et la religion. Il ne me demande pas d'ignorer les lois de la nature ou de croire en ces choses qui leur soient contraires, mais il m'encourage à les étudier pour mon bénéfice. Comme la révélation émane de Dieu et qu'il est aussi le Créateur de l'Univers, il m'enseigne qu'il n'y a pas de conflit entre Son ¼uvre et Sa Parole. Il me demande d'étudier pour ma satisfaction intellectuelle, Son ¼uvre pour que je puisse comprendre Sa révélation et le monde, pour que je puisse réaliser la signification de Son ¼uvre.

Quatrièmement, je crois en Islam parce qu'il ne cherche pas à étouffer mes désirs naturels, mais parce qu'il les dirige dans la bonne direction. Il ne me réduit pas à un état d'inertie en supprimant mes désirs ni ne me réduit-il à l'état animal en leur donnant libre cours ; mais, comme l'expert en irrigation qui canalise les torrents pour faire prospérer les contrées désertiques, il contrôle mes désirs et les diriges dans voie de grande vertu. Il ne me dit pas : Dieu vous a donné un c½ur aimant mais vous empêche de vous choisir une compagne, il vous a donné le goût de bons aliments mais vous empêche d'en manger : au contraire, il m'enseigne à aimer d'une façon pure et propre de sorte que je puisse m'assurer dans ma progéniture la perpétuation de toutes mes bonnes intentions et il me permet de consommer les bons aliments à la propriété afin que je ne mange pas seul à ma satisfaction tandis que mon voisin reste affamé.

Ainsi il satisfait mon humanité en convertissant mes désirs naturels en de hautes vertus.

Cinquièmement, je coirs en Islam parce qu'il traite le monde entier y compris moi-même avec équité et amour. Il me demande de remplir mes devoirs non seulement envers moi-même mais aussi envers toute autre personne ou chose la traitant équitablement, et pour cela il m'a donné les instructions nécessaires. Ainsi il attire l'attention sur les devoirs respectifs des parents et des enfants. Il conseille aux enfants d'obéir à leurs parents et de les respecter et a fait de ceux-ci les héritiers des premiers. D'autre part, il demande aux parents de traiter leurs enfants avec amour et bonté, il leur impose le devoir de bien les élever, tant en fait de manières que de santé et il a fait des enfants les héritiers de leurs parents. Il a aussi enjoint les meilleurs rapports entre époux, et exige que chaque partie traite l'autre avec considération et affection. Le Saint Prophète de l'Islam a merveilleusement décrit comment doivent être les relations entre époux en disant : « Celui qui maltraite sa femme le jour et l'aime le soir agit en contradiction avec l'harmonie de la nature... Le meilleur d'entre vous est celui qui traite sa femme le mieux... La femme est aussi délicate que le cristal, aussi l'homme doit la traiter avec délicatesse et tendresse de même qu'il le fait pour un objet de cristal... »

L'Islam appuie beaucoup sur l'éducation des filles. Le Saint Prophète a dit : « Celui qui élève bien ses filles et leur donne une bonne éducation entera au paradis ». L'Islam permet aussi aux filles de partager l'héritage de leurs parents.
Il a établi des règles justes pour guider les gouvernants et les gouvernés ; il dit aux premiers que leur autorité ne constitue pas un bien personnel mais un gage pour l'accomplissement de leurs devoirs comme des gens droits et honnêtes après consultations avec leurs peuples. Il dit aux peuples que le pouvoir d'élire leurs dirigeants est un don divin qu'ils doivent utiliser pour permettre aux plus méritants de gouverner. Il leur dit qu'ils doivent accorder leur entière coopération à ceux qu'ils ont élus, qu'ils ne doivent pas se révolter contre eux, car ils chercheront alors à détruire leur propre ½uvre.

Il a aussi statué sur les droits et devoirs respectifs des patrons et des employés. Il dit que les employés doivent être payés avant même que leurs sueurs ne soient sèches, et que leurs patrons ne doivent pas les mépriser d'abord, parce que Dieu les leur a confiés, comme des frères, et puis parce qu'ils sont les artisans de leurs fortunes. Les patrons ne doivent pas être assez stupides pour chercher à détruire ce qui constitue leur propre soutien et base de leur puissance.
Il demande aux travailleurs d'exécuter leur travail avec diligence, soin et honnêteté.

Il dit que ceux qui sont forts physiquement ne doivent pas chercher à opprimer où à mépriser ceux qui ont un défaut physique quelconque car ceux-ci méritent plutôt de la sympathie que du mépris.
Il dit aux riches qu'il est de leur devoir de prendre soin des pauvres, qu'ils doivent mettre de côté annuellement 2,5 % de leurs biens pour assister les pauvres et permettre à ceux qui ne se suffisent pas d'avoir les moyens de progresser. Il leur enseigne de ne pas faire ressortir la pauvreté des gens en exigeant des intérêts sur leurs prêts ; mais de faire des dons afin que l'on puisse dire que la fortune n'est pas donnée pour passer son temps dans le luxe et la luxure, mais pour aider l'humanité à marcher et ainsi pour obtenir les meilleures récompenses ici-bas comme dans l'au-delà. D'autre part il enseigne aux pauvres de ne pas envier les richesses des gens car l'envie obscurcit l'esprit et entrave les bonnes qualités. Il les exhorte à développer leurs talents afin qu'ils puissent progresser sur une ligne avantageuse. Il demande aux gouvernements d'accorder des facilités aux pauvres et leur permettre de progresser et de ne pas laisser la richesse du pays s'accumuler entre les mains d'une poignée de gens.
Il rappelle à ceux dont les ancêtres étaient devenus grands et honorables par la force de leurs efforts
dans une cause noble qu'il est de leur devoir de maintenir cette grandeur et cette honorabilité par leurs propres efforts ; il les prévient contre le mépris de ceux qui n'ont pas eu une bénédiction pareille car Dieu a créé tous les hommes égaux. Il leur rappelle que Dieu, Qui leur a accordé cet honneur, peut en accorder de plus grand aux autres et que s'ils se servent mal de leur dignité et transgressent contre ceux qui n'ont pas eu une faveur semblable ils frayent le chemin pour d'autres transgressions contre eux-mêmes par ceux-là même qu'ils offensent maintenant. Ils doivent s'enorgueillir non pas de leur propre grandeur mais de leurs efforts pour aider d'autres à devenir grands ; car la véritable grandeur est en celui qui aide son prochain à s'élever jusqu'à lui.

L'islam enseigne qu'aucune nation ne doit transgresser contre une autre ; mais que les nations et les états doivent coopérer pour avancer dans l'intérêt de l'humanité entière. Il empêche les nations, les états ou les individus ; par contre il leur demande de s'unir pour restreindre les activités agressives et pour aider ceux qui sont arriérés à progresser.

En somme, je trouve que l'Islam a fait des provisions pour la paix et le confort pour moi et pour tous ceux, quels qu'ils soient et où qu'ils se trouvent, qui voudront suivre le chemin qu'il indique. De quelque côté que je regarde, je trouve que l'Islam est utile et bienfaisant pour les miens, mes voisins, pour ceux que je ne connais pas et dont je n'ai même pas entendu parler, pour les hommes, les femmes, les vieux, les jeunes, les travailleurs, les patrons, les riches, les pauvres, les grandes et les petites nations, les internationalistes et les nationalistes, comme pour moi-même, et qu'il établit une relation sûre et certaine entre mon Créateur et moi-même. J'y crois et comment puis-je l'abandonner pour accepter autre chose en échange ?

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 12:47

QUELQUES TRAITS CARACTERISTIQUES DE L'ISLAM

QUELQUES  TRAITS CARACTERISTIQUES DE L’ISLAM
Les enseignements Islamiques sont très brièvement projetés dans le mot Islam qui signifie « La paix ». Si quelqu'un se dit donc musulman et le même temps agit ou réagit de façon dont le résultat produit est contraire à cette signification et à son esprit, il n'a rien à voir avec l'Islam.

La Religion et la Rationalité

La religion est la parole de Dieu. Il nous a créée sur sa nature et nous a pourvu de l'intelligence ainsi que du discernement et de la rationalité. Et la loi de la nature ou la science est l'acte de Dieu. S'il y a une contradiction entre Sa parole et Son acte, l'un d'entre eux n'est pas juste. Selon notre compréhension de l'Islam ces deux s'acheminent main dans la main.

La liberté de conscience et Le djihad

Selon le Saint Coran il n'y a pas de contrainte en religion. On est libre d'accepter ou de rejeter une religion quelconque. Le djihad signifie « faire des efforts ». Selon l'Islam il y a djihad du sacrifice du bien, du temps, du talent, des sentiments et de la diffusion du message de l'Islam avec la logique, la sagesse et avec une bonne conduite. Mais le plus Grand djihad est de lutter contre les vils penchants de soi-même.
Le djihad le plus petit consiste à prendre des mesures défensives lorsqu'on est victimes d'offenses armées seulement à cause de la foi. Mais dans ce cas, beaucoup de conditions doivent être observées. Par exemple, au cours de cette guerre défensive, l'Islam interdit de tuer des femmes, des vieillards, des religieux, de détruire et de brûler des cultes et même des arbres. Et il est catégoriquement interdit aux musulmans de l'entamer voire avoir envie de confronter les adversaires.

La Tolérance
Il est vrai que, à cause de réaction des musulmans sur des actes blasphématoires récents en forme de livres, caricatures ou paroles de la part des non musulmans, les musulmans sont considérés comme violents. Mais, même si « la liberté » est abusée par ces actes, l'Islam n'enseigne point la violence et une réaction négative et irresponsable et ne prescrit aucune punition contre le blasphème. Par contre, l'Islam enseigne d'exercer de la patience et d'exprimer de la désapprobation en quittant ce lieu.

La Position des Femmes et le voile

L'Islam croit que l'homme et la femme ont mutuellement des droits et des devoirs égaux. Il accorde à la femme une position très haute, respectable et honorable en tant que mère, fille, s½ur et épouse. La différence apparente qui se voit dans leurs devoirs et leurs droits est due à la différence dans leur constitution physique.
L'Islam permet à la femme comme à l'homme de participer à toute sorte d'activité saine d'intérêt humaine mais il donne la priorité à la chasteté de la femme, qui malheureusement ne trouve pas sa place dans les sociétés actuelles qui chantent la liberté et l'émancipation de la femme et dans lesquelles elle devient un objet de plaisir pour les hommes et un vil moyen d'amasser de l'argent.
Il me semble suffisant de dire concernant le Voile Islamique que toute religion l'a prescrite. Certaines beaucoup plus sévèrement que l'Islam. Par exemple la Bible dit : « L'homme est le chef de la femme...Toute femme...qui prie...la tête non voilée, déshonore son chef : c'est comme si elle était rasée. Car ... si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile ». (1 Corinthiens 11 :3-6)
Mais l'Islam préconise le voile comme un moyen de la ségrégation entre deux sexes. Parce qu'une rencontre libre et sans discipline des deux est catastrophique et explosive tout comme celle de deux courants électriques.
Puis la loi de la nature nous l'enseigne pour la protection de leur chasteté contre les tentations sauvages des hommes tout comme des couvertures disposées par le Créateur pour la protection des grains d'épis de maïs.
L'Islam interdit donc les relations pré et extra maritales. Et cela est comme une garantie pour sauvegarder la vie familiale.
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# Posté le samedi 29 août 2009 06:18