LES CHRTIENS FONDENT LEUR FOI ET LEUR SALUT SUR LA MORT SACRIFICIELLE DE JESUS POUR RECONCILIER DIEU ET SES CREATURES ALORS QU'UN ACTE D'amnistie generale aurait suffi.jesus est -il venu mourir ?
LA MORT ET LA RESURRECTION DE JESUS
Il y a plusieurs années, nous avons lu un ouvrage, combien appréciable, intitulé « Non - lieu pour Jésus » écrit par un célébré professeur et prêtre Catholique, Florin Maurice, qui soutenait que la passion de Jésus soulève beaucoup de passions.
La question cruciale que l'on peut légitiment poser est de savoir si Jésus, le Prophète de Dieu, avait réellement connu la mort, car sans la mort il n'y a pas de résurrection.
Nous nous proposons de mettre à la disposition des chercheurs une série des versets sui contredisent les idées reçues sur l'enseignement le plus originale sur le fondement du christianisme.
En voici quelques uns :
1. Jean 19 : 31 à 34
« C'était vendredi et les chefs juifs ne voulaient pas que les corps ne restent sur les croix durant le sabbat, -car ce sabbat-là était une journée importante ; ils demandèrent donc à Pilate de faire briser les jambes des crucifiés et de faire enlever les corps. Alors les soldats vinrent et brisèrent les jambes du premier, puis du second de ceux qu'on avait mis en croix en même temps que Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus ils vinrent qu'il était déjà mort ; C'est pourquoi ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et du sang et de l'eau en sortirent aussitôt.
Ces versets sont tranchants. Si Jésus était mort sur la croix comme le croient les chrétiens, le sang et l'eau n'allaient pas couler de « son cadavre » lorsqu'on lui perça le côté à l'aide d'une lance par un soldat romain.
L'eau et le sang ne coulent pas d'un mort, surtout lorsque la supposée mort a eu lieu plus de deux heures de temps avant l'acte du soldat romain.
Lorsque la mort se produit, le c½ur cesse de battre et le sang cesse de circuler ; par conséquent, le sang se coagule.
Lorsque le sang coule d'une personne, cela est la manifestation indibutable du battement du c½ur, c'est-à-dire un signe de vie et non celui de la mort.
En ce moment précis où l'on a supposé qu'il était déjà mort, il vivait bel et bien.
Ces versets sont un argument de taille, un boulet sur la face de ceux qui croient que Jésus était mort.
Cela étant, qui peut nous dire le moment exact àpartir duquel Jésus avait succombé ?
Personne n'a osé répondre ou contredire ce fait qui parle de lui-même.
En réalité, il n'est pas question de la mort réelle dans ce verset. Il conviendrait, au contraire, de parler de l'état de l'inconscience dans lequel Jésus était plongé, c'était une mort apparente , une fiction !
Parmi les dizaines de versets que présentent les chrétiens pour établir la croyance en la mort de Jésus,ils citent le signe de Jonas,comme cela est répris en Matthieu :
« Alors quelques maîtres de la loi et quelques pharisiens prirent à Jésus : Maître, Maître, nous voudrions te voir accomplir un miracle. Jésus leur répondit en ces termes : - les gens d'aujourd'hui, qui sont mauvais et infidèles à Dieu, demandent un miracle, mais aucun miracle ne leur sera accordé si ce n'est celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas a passé trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, ainsi le fils de l'homme passera trois jours et trois nuits dans la terre.” Matthieu 12 : 38 à 40
Dans l'évangile de Marc,par contre, cette promesse du signe de Jonas est méconnue : “Les Pharisiens arrivèrent et commencèrent à discuter avec Jésus. Pour lui tendre un piège, ils lui demandèrent de montrer par un miracle que son pouvoir venait de Dieu.Jésus soupira profondément et dit : Pourquoi les gens d'aujourd'hui demandent-ils un miracle ? Je vous le déclare, c'est la vérité : aucun miracle ne leur sera donné ! Puis, il les quitta, remonta dans la barque et partit vers l'autre côté du lac.” Marc 8 :11 à 13
La contradiction est de taille entre ceux deux évangiles : Pour Matthieu, Jésus a réservé à ses contemporains un seul signe, celui de Jonas ; Marc, par contre, soutient que Jésus a refusé à ses contemporains un quelconque signe. Et pourtant, les deux livres sont inspirés par Dieu !
Ceci nous aide à comprendre que les évangélistes, qui n'ont même pas connu Jésus, ont mis dans sa bouche certaines paroles comme quoi il devait mourir en sacrifice expiatoire pour les péchés. L'exemple est patent !
3. Luc 22 : 40 à 44 :
« Etant arrivé dans à l'endroit, il leur dit : Priez, pour que vous n'entriez pas en tentation. Et il s'éloigna d'eux d'environ un jet de pierre, il plia les genoux et se mis à prier en disant: Père, si tu veux, écarte cette coupe de moi.- Toutefois, que ce soit non pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse. Alors un ange du ciel lui apparut et le fortifia. Mais étant pris d'angoisse, il continua à prier de façon plus ardente, et sa sueur devint comme des goûtes de sang, qui tombaient à terre... »
Ici, Jésus demande à Dieu de lui éloigner de la mort préparée contre lui, avec une intensité déroutante.Maintenant, posons-nous la question de savoir quelle réponse lui a-t-il été réservée, avec l'aide des écritures?
Voici les versets :
Hébreux 5 :7
« Aux jours de sa chair (Christ) a offert des supplications ainsi que des requêtes à celui qui pouvait le sauver de la mort - avec les cris puissants et des larmes -, et il a été entendu favorablement pour sa crainte de Dieu »
Jésus a demandé à Dieu de lui épargner de la mort et Dieu lui a répondu favorablement. Comment comprenez-vous cela ? Il n'y a pas eu mort.
Psaume 34 :6 - 7 et 19 à 20 :
« Cet affligé a appelé, et Jéhovah lui même a entendu. Et de toutes ses détresses il l'a sauvé. L'ange de Jéhovah campe autour de ceux qui le craignent, et il les délivre... Nombreux sont les malheurs du juste, mais de tous Jéhovah le délivre. Il garde tous les os de celui-là ; pas un d'eux n'a été brisé.
Pour les chrétiens, le Psaume 34 concerne Jésus. Le verset 20 est mis en rapport avec Jésus dans l'évangile de Jean au chapitre 19, verset 36.Si tel était le cas, Jésus ne pouvait pas connaître un triste sort (la mort) suite au complot contre sa personne, car dans ce même chapitre de Psaume 34, les versets ci-haut cités prouvent que Dieu a mis Jésus à l'écart face à ce complot ; Dieu a entendu sa prière et l'a sauvé, et l'ange lui est aussi apparu pendant sa prière pour le fortifier. L'affligé et le juste sont une seule et même personne, c'est-à-dire Jésus ,selon les chrétiens.
Dieu ne pouvait répondre autrement à Jésus, son serviteur. D'ailleurs, Jésus l'avait déjà prophétisé :
« Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.» Matthieu 7 :9 à 11
Parlons maintenant de la fiction en rapport avec la résurrection.
Nous venons d'établir clairement que Jésus n'a pas connu la mort lors du vaste complot ourdi contre sa personne par les impies de sa génération. L'on ne peut parler de la résurrection sans qu'il y ait préalablement la mort.
LA RESURRECTION DE JESUS
Il n'y a pas de résurrection sans la mort, et le cas de Jésus ne fait aucun doute qu'il n'y en a pas eu une.
Avant de présenter Jésus niant sa résurrection , voyons d'abord comment les disciples ont enseigné sur cela.
PAUL ET LA RESURRECTION
Paul, l'apôtre autoproclamé des païens, a été tranchant quant à cette question. Dans ses écrits aux Corinthiens, il présente le problème :
Mais quelqu'un dira: Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils? 1 Corinthiens 15 :35
Ces deux questions trouvent des réponses dans la même épître paulienne :
« Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. » 1 Corinthiens 15 :42 à 44
Le problème trouve une solution : L'on meurt avec un corps physique et l'on ressuscite avec un corps spirituel. En d'autres termes, la résurrection est spirituel selon les enseignements de Paul.
« Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon? L'aiguillon de la mort, c'est le péché; et la puissance du péché, c'est la loi.»1Corinthiens15:53 à 56
Telle était la pensée de Paul sur la résurrection. S'il faut l'appliquer à Jésus, cela reviendrait à dire que Jésus a été ressuscité spirituellement.
PIERRE ET LA RESURRECTION
Pierre écrit en rapport avec Jésus : « En effet, Christ lui même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu'il puisse vous conduire à Dieu, ayant été mis à mort dans la chair, mais ayant été rendu à la vie dans l'esprit. C'est aussi dans cet état qu'il est allé prêcher aux esprits en prison... » 1Pierre 3 :18 à 20
Dans ce texte, un passage nous intéresse au plus haut point « ayant (Jésus) été mis à mort dans la chair, mais ayant été rendu à la vie dans l'esprit » C'est-à-dire, dans l'entendement de Pierre, Jésus est ressuscité spirituellement.
Et dans l'écrit de Paul aux Corinthiens et dans l'épître de Pierre, nous avons une constante : La résurrection de Jésus était spirituelle.
JESUS DEMENT SA RESURRECTION
Les événements ont dérouté les disciples et les apôtres. Beaucoup de spéculations ont été entretenues autours des derniers moments de Jésus sur terre.
La rencontre de Jésus avec deux de ses disciples sur le chemin d'Emmaüs a fait déborder l'eau du vase auprès des apôtres. Il ne fait l'ombre d'aucun doute, et cela est tout à fait naturel, que lorsque vous rencontrez une personne dont vous avez appris la mort, vous croirez voir un fantôme, un revenant. Bref, vous croirez rencontrer un esprit. Tel était aussi le sentiment des apôtres de Jésus qui n'étaient pas les témoins oculaires des événements qu'ils ont appris par oui dire.
Voici le démenti de Jésus :
« Tandis qu'ils parlaient de ces choses, lui même se tint au milieu d'eux et leur dit : « Paix à vous ». Mais par ce qu'ils étaient terrifiés et avaient été saisis de peur, ils pensaient voir un esprit. Luc 24 :36 à 37
Jésus corrige leur pensée :
« Mais il leur dit: Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s'élèvent-elles dans vos coeurs? Voyez mes mains et mes pieds, c'est bien moi; touchez-moi et voyez: un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu'ils étaient dans l'étonnement, il leur dit: Avez-vous ici quelque chose à manger? Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux.» Luc 24: 38 à 43.
Les disciples croyaient que Jésus était ressuscité et, ce faisant, il était un fantôme, un esprit. Jésus rétorqua en présentant les preuves tangibles qu'il n'était ni fantôme, ni un esprit. Il était le même qu'ils avaient connu et n'avait rien d'un esprit, il avait son corps de tous les jours.
Tous ces faits contredisent la résurrection prêchée par ses apôtres et ses disciples, la résurrection spirituelle.
